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Drake Interplanetary

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Type
Constructeur
Faction
UEE
Localisation
Borea (Magnus II)
Date de création
2845
PDG
Jan Dredge
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Présentation

Malgré une façade d’entreprise irréprochable, Drake Interplanetary traine la réputation de servir des intérêts criminels. Sous ses allures d’entreprise respectable, c’est un secret de polichinelle que ce constructeur fabrique les appareils abordables et bien armés que les pirates affectionnent, au point même que leurs noms sont choisis dans cette optique : Cutlass, Buccaneer, etc… Ses vaisseaux semblent construits de façon totalement décousue ce qui leur donne à chacun un aspect unique mais ne permet pas une production uniforme.

Une des principales filiales de cette entreprise possède une casse située idéalement, quelque part à la frontière de l’UEE et du Protectorat banu, offrant un bon prix pour des pièces détachées.

Partenaire du crime ?

D’une certaine façon, personne ne s’est douté de la supercherie. La galaxie connaissait la paix, ou tout du moins ce qui s’en rapprochait le plus. Les raids Vanduul étaient désorganisés, les tensions dans les colonies frontalières gardaient une ampleur limitée et la Navy se trouvait au milieu d’une année de démobilisation. Qui pouvait donc acheter des milliers de Cutlass et que faisaient-ils avec cette puissance de feu ? Tant que les crédits continuaient d’affluer, aucun responsable de Drake ne s’y est particulièrement intéressé.

Ces acheteurs, évidemment, étaient les clans de pirates. Aussi longtemps que des civils ont pu voyager dans l’espace, la piraterie a prospéré. Et dès lors, grâce à ce vaisseau très abordable, ces clans disposaient d’un nouvel outil de choix. Contrebandiers et pirates, longtemps isolés du système d’assurance standard disponible pour les citoyens, se servaient encore d’appareils obsolètes, constituant une armada de modèles divers parmi lesquels des Constellations Mk I, et même des vaisseaux MISC âgés de plus d’un siècle volaient en formation. Maintenant, ils disposaient d’un vaisseau facilement remplaçable, compatible avec leur budget, avec une soute volumineuse et disposant d’une nature modulaire qui répondait parfaitement à leurs besoins.

Un représentant de l’entreprise s'est défendu en soulignant que sa société avait dépensé des millions d’UEC pour encourager l’adoption, par le gouvernement de l’UEE, de lois réprimant le piratage plus sévèrement. Cependant les plus sceptiques ne s’empêcheront pas de rétorquer que l’importance croissante des forces de l’ordre augmentera proportionnellement le besoin qu’auront les clans pirates de s’armer et de remplacer leurs vaisseaux.

En effet, une étude révélé que les Cutlass transportaient des narcotiques, attaquaient des convois et engageaient les patrouilles de police avec une fréquence accrue. Avec le temps, l’apparence modulaire et volumineuse du Cutlass a redéfini la piraterie autant que la piraterie a dévoyé ce modèle, donnant une nouvelle vie à cette activité ancienne. C’est là que le discours du constructeur, qui met en avant ses ‘’efforts incroyables pour mettre fin à la piraterie’’ et son ‘’engagement à faire des vaisseaux spatiaux disponibles à tous’’ s’éloigne de la réalité. Il est devenu limpide, bien qu’encore officieux, que cette entreprise vient de réaliser qu’elle a fait un pacte avec le diable… et les gains étaient trop inespérés pour faire machine arrière. Plutôt que de restreindre les ventes du Cutlass aux unités militaires officielles, Drake a conçu cet autre appareil disposant d’un meilleur potentiel pour la piraterie : le Caterpillar. Pour l’heure, celui-ci dispose du plus grand nombre de faisceaux tracteurs et d’armes lourdes parmi les vaisseaux de sa classe. Les publicités sont même devenues moins équivoques, montrant des modèles de présentation avec des schémas de couleurs sombres et des logos mêlant os et cranes. Selon les explications officielles de l'entreprise, il s'agirait ni plus ni moins qu'un pied de nez fait aux auteurs de ces controverses.

Le futur

Que réserve l’avenir de cette entreprise ? Son président directeur général, Dredge, prévoit de dévoiler une nouvelle gamme de vaisseaux au Terra Air and Space Show et la rumeur dit que la production des modèles actuellement vendus serait en cours de rationalisation, une tâche ardue pour les appareils modulaires et cubiques que sont le Cutlass, le Caterpillar et le Buccaneer.

L'entreprise

Drake Interplanetary incorporé peu de temps après la sortie réussie du Cutlass au public. Le concepteur en chef Jan Dredge est devenu chef de la direction, avec un conseil d'administration de sept membres composé en grande partie d'ingénieurs en aérospatiale qui avaient travaillé sur le projet. Drake n'était pas le nom de famille de quiconque impliqué dans le projet; il a été choisi comme un nom «à consonance lisse» acceptable, choisi spécifiquement dans l'espoir qu'il rendrait leur vaisseau spatial plus attrayant. Ce fut le premier d'une série de décisions sur l'argent dans l'ensemble qui viendraient rapidement définir l'entreprise.

Une décision ultérieure disait aussi: plutôt que de s'étendre sur l'un des «mondes d'origine» traditionnels de l'UEE, comme la Terre ou la Terre, Drake viendrait se fonder dans le système économiquement assiégé de Magnus. Fondant à la fois la gouvernance d'entreprise et les usines clés sur Borea (Magnus II), l'image de hors-la-loi de Drake est devenue établie bien avant que le premier Cutlass ne quitte l'usine.