Choisir un objet

X

Images

X

Connexion

X

Mot de passe perdu

X
Veuillez saisir l'adresse email associée à votre compte

Inscription

X
Nom de compte
C'est l'identifiant qui vous servira à vous connecter
Nom d'affichage
C'est le nom qui vous désignera sur le site internet
Email
Vous devez saisir une adresse email valide
Mot de passe
Les deux mot de passe saisie doivent être identique

Kruger Intergalactic

Modifier les informations
Type
Constructeur
Faction
UEE
Localisation
Cascom (Castra II)
Date de création
2558
PDG
Ozell Kruger
Afficher les détails

Présentation

Kruger Intergalactic est un fabricant de vaisseaux qui bénéficie d'un accord avec RSI et produit des vaisseaux parasites pouvant être embarqués sur des vaisseaux fabriqués par ce dernier. Kruger Intergalactic est notamment connu pour le P-52 Merlin et le P-72 Archimedes.

L'histoire

“La perfection dans chaque détail.” Ces mots, qui pendaient au mur d’un atelier de fortune, situé dans un hangar loué dans le système Magnus, finiront par devenir le principe majeur de l’entreprise qui deviendra Kruger Intergalactic. Malgré tous ses succès, les origines modestes de ce poids lourd de l’industrie sont connues de très peu. En 2558, Ozell Kruger ouvrit un atelier dans le système Magnus, sur Borea, sa planète d’origine, et nomma son entreprise Kruger Intergalactic. La capacité de Kruger à livrer en temps et en heure des produits de premier choix, tout en ayant des prix abordables, impressionna très rapidement les clients. Toutefois, qu’Ozell ait créé son entreprise durant le grand boom de Borea permit à Kruger Intergalactic de prospérer avec beaucoup de facilité.

Prenant appui sur cet avantage, Kruger Intergalactic passa d’un début plus que modeste à une société d’affaires multimilliardaire, spécialisée dans l’artisanat de pointe, dans les pièces détachées sur commande, et, plus récemment, dans la création d’armes et de vaisseaux, dont le très populaire canon rotatif Tigerstrike, ainsi que le chasseur P-52 Merlin.

Une orientation militaire

Tandis que la Navy s’étendait, la monnaie de l’UPE commença à submerger la planète Borea qui était, à ce moment là, un complexe militaire majeur, ainsi qu’une source non négligeable de vaisseaux spatiaux. A cette époque, Kruger était encore une petite entreprise, et n’ayant pas encore les infrastructures, ni la vitesse de construction nécessaire pour pouvoir entrer en concurrence avec les autres constructeurs dans la course à l’obtention des contrats du gouvernement, la compagnie choisit de se concentrer sur la production de pièces détachées afin de décrocher les contrats de plus grosses entreprises. La capacité de fabriquer une très large variété de composants, allant des armes aux outils de constructions, ainsi qu’au vaisseaux, a été le principal argument de vente de Kruger Intergalactic. Tandis que la réputation de bon aloi de Kruger se propageait très rapidement, et que les fabricants se ruaient sur les commandes des clients, la sollicitation de l’entreprise se trouva être constamment en hausse. Cette période marqua également le point d’ancrage d’une relation de longue date avec Behring et RSI. Depuis les percuteurs ciselés au laser (laser-cut firing pins) du P8-AR de Behring jusqu’aux pièces détachées méticuleusement forgées, essentielles au bon fonctionnement d’un vaisseau, les pièces issues des usines Kruger devinrent indispensables dans de nombreux domaines.

Heureusement, cette convergence d’évènements se passa avant l’implosion de la bulle militaro-industrielle de Magnus. En l’an 2751, l’UEE déplaça son principal parc de construction navale dans le système Kilian. Suite à la fermeture et à la fuite d’un bon nombre d’entreprises, l’économie de Magnus s’effondra. L’entreprise Kruger, en revanche, a réussi à non seulement survivre à cette crise, mais aussi à prospérer. En prenant avantage de l’effondrement de l’économie du système, et dans le but d’étendre leurs moyens, la société a acquis un panel important de lots immobiliers qui étaient, soit très bon marché, soit abandonnés. À l’époque, le PDG de Kruger, Artyom Chansiri, continuait de déclarer que l’entreprise resterait loyale envers le système, et que toutes ses pièces détachées seraient toujours “fabriqué sur Magnus”.

Hélas, Chansiri ne fût pas capable de tenir parole. Avec le départ des entreprises légitimes de Magnus, les habitants du système n’eurent pas d’autre choix que travailler pour des marchés illégaux afin de survivre. Il ne fallut pas longtemps pour que Magnus ne se voit attribuer la réputation d’un système développé, mais avec une très forte mentalité frontalière. Chaque année, les cadres de Kruger s’inquiétaient davantage de la situation, a mesure que le budget nécessaire à la protection des convois augmentait...

En 2785, des pirates finirent par lancer un raid sur un important convoi de pièces détachées RSI fabriquées par Kruger. L’interruption de la chaîne d’approvisionnement de l’un de leur plus gros partenaires commerciaux, qui plaça d’ailleurs ce dernier en difficulté, poussa l’entreprise à chercher une solution. Des années plus tard, des documents furent rendus publics et révélèrent que Chansiri elle-même avait affirmé que Kruger quitterait Magnus afin de conserver ses contrats avec RSI, une fois qu’ils auraient mis la main sur des locaux à la fois appropriés et rentables.

Kruger finit par dénicher l’endroit idéal, près de Sherman, sur la planète Castra II, qui abritait autrefois une base militaire construite durant la guerre froide avec les Xi’An. En 2789, les relations avec les Xi’An s’étant suffisamment améliorées, le système fut désigné pour un usage civil. Disposant de larges espaces exploitables, d’infrastructures solides, et, plus important encore, de routes commerciales totalement sécurisées, Sherman se trouva être indéniablement une destination parfaite. À l’instant même où la planète a été ouverte aux entités non-militaires, Kruger s’y est installé.

Dans l'ensemble

Après des siècles de succès en tant que fabricant de pièces détachées, un des cadres de l’entreprise allait faire une remarque désinvolte, qui changerait définitivement l’histoire de Kruger Intergalactic. Ce dernier s’étonna qu’ils “fabriquaient tous les composants d’une arme, mais pas l’arme elle-même”. La graine était plantée, et il ne fallu pas longtemps pour qu’elle germe. L’entreprise entra sur le marché de l’armement avec une série de gatling balistiques, nommée Tigerstrike. Leur artisanat habile allié à un design simple a abouti à une arme efficace et puissante. Au commencement, les ventes s’avérèrent plutôt lentes. Kruger étant uniquement connu au sein de l’industrie comme un producteur de pièces détachées, les acheteurs d’armes étaient assez sceptique concernant ce “petit nouveau”. Déterminé à faire ses preuves, Kruger conclut un marché avec Aegis. Ces derniers obtinrent un rabais sur la production de composants, mais durent changer l’armement de série de l’Avenger pour les canons rotatifs Tigerstrike. Sous peu, avec les militaires et l’Advocacy chantant ses louanges, la popularité de l’arme grimpa en flèche. Le succès du Tigerstrike encouragea grandement l’entreprise à développer d’autres types d’armes.

Continuant sur sa lancée, après une transition très réussie vers la vente d’armes à grande échelle, Kruger jeta son dévolu sur la construction de vaisseaux. Au vu du temps qu’il avait fallu à leur ligne d’armements pour devenir populaire, l’entreprise savait que le risque financier serait, cette fois, bien plus important encore. Il leur fallait donc déterminer comment entrer sur le marché, sans être complètement à découvert. Pour ce faire, Kruger mobilisa tous ses efforts, et chercha un coup de pouce de la part d’une grosse entreprise. Ils décrochèrent un contrat pour produire deux chasseurs pour RSI, qui les intégrerait à leur série Constellation. Naturellement, ces deux vaisseaux, le P-52 Merlin et le P-72 Archimede, intègrent massivement les composants et les armes de Kruger Intergalactic.

Lorsqu’Ozell Kruger ouvrit son atelier, c’était dans l’intention de fabriquer des composants de qualité. Bien peu auraient pu prédire que ce dévouement mènerait l’entreprise aussi loin. Les mots qui ornaient les murs de sa première boutique : “La perfection dans chaque détail” sont désormais la devise d’une entreprise connue et respectée à travers tout l’Empire